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	<title>Commentaires sur : Éditeurs, n&#8217;ayez plus peur !</title>
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	<description>Une autre approche de la réalité numérique</description>
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		<title>Par : O&#8217;Reilly France, c&#8217;est déjà du passé &#171; immatériel.fr</title>
		<link>http://blog.immateriel.fr/2008/04/03/editeurs-nayez-plus-peur/#comment-402</link>
		<dc:creator><![CDATA[O&#8217;Reilly France, c&#8217;est déjà du passé &#171; immatériel.fr]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Mar 2009 08:14:52 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[[...] C&#8217;est ainsi qu&#8217;en un an et demi (chapeau bas, Julien !), nous avons construit notre proof of concept, une librairie en ligne intégrée à notre site, forte de 400000 pages virtuelles au 9 mai 2008 (nb : 3 semaines après la fermeture du site, ce nombre était descendu à 10000 !). Nous en sommes assez fiers, même si nous l&#8217;avions toujours considérée comme une première étape. En matière de vente de contenu numérique, les résultats ont d&#8217;ailleurs dépassé nos espérances : plus de 40% du CA net réalisé grâce à nos seuls ouvrages PDF ! Tout ça sans DRM, ni piratage organisé. [...]]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[...] C&#8217;est ainsi qu&#8217;en un an et demi (chapeau bas, Julien !), nous avons construit notre proof of concept, une librairie en ligne intégrée à notre site, forte de 400000 pages virtuelles au 9 mai 2008 (nb : 3 semaines après la fermeture du site, ce nombre était descendu à 10000 !). Nous en sommes assez fiers, même si nous l&#8217;avions toujours considérée comme une première étape. En matière de vente de contenu numérique, les résultats ont d&#8217;ailleurs dépassé nos espérances : plus de 40% du CA net réalisé grâce à nos seuls ouvrages PDF ! Tout ça sans DRM, ni piratage organisé. [...]</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Y a-t-il un avenir pour le livre informatique papier ?</title>
		<link>http://blog.immateriel.fr/2008/04/03/editeurs-nayez-plus-peur/#comment-272</link>
		<dc:creator><![CDATA[Y a-t-il un avenir pour le livre informatique papier ?]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 29 Jun 2008 07:39:49 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[[...] le support papier a de nombreux inconvénients qui le rendent peu adapté. D&#8217;ailleurs, le livre électronique se vend de mieux en mieux, même si cette voie reste encore très [...]]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[...] le support papier a de nombreux inconvénients qui le rendent peu adapté. D&#8217;ailleurs, le livre électronique se vend de mieux en mieux, même si cette voie reste encore très [...]</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Irène Delse &#187; Petit retour sur le BookCamp</title>
		<link>http://blog.immateriel.fr/2008/04/03/editeurs-nayez-plus-peur/#comment-262</link>
		<dc:creator><![CDATA[Irène Delse &#187; Petit retour sur le BookCamp]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Jun 2008 19:39:52 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[[...] qu&#8217;un an sur deux&#8230;(1) Mais les gens qui y travaillaient ont un savoir-faire et une expérience en matière de publication et de diffusion en ligne dont ils peuvent faire profiter les éditeurs [...]]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[...] qu&#8217;un an sur deux&#8230;(1) Mais les gens qui y travaillaient ont un savoir-faire et une expérience en matière de publication et de diffusion en ligne dont ils peuvent faire profiter les éditeurs [...]</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : xavier@immateriel.fr</title>
		<link>http://blog.immateriel.fr/2008/04/03/editeurs-nayez-plus-peur/#comment-170</link>
		<dc:creator><![CDATA[xavier@immateriel.fr]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 May 2008 19:46:39 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://immateriel.wordpress.com/?p=5#comment-170</guid>
		<description><![CDATA[Martin, vous suggérez de rendre les livres gratuits et de ne faire payer que les services. Si on y réfléchit, c&#039;est déjà le cas. Le plus souvent, l&#039;information traitée dans un livre technique est disponible gratuitement sur l&#039;Internet. Ce que l&#039;on fait payer, c&#039;est donc :

- Le travail de collecte, de tri, de contextualisation effectué par l&#039;auteur (avec l&#039;aide de l&#039;éditeur) ;
- La mise en page et le format codex dans un papier choisi pour rendre la lecture agréable ;
- L&#039;accès immédiat, chez votre libraire favori, à une information que vous auriez mis des heures voire des jours à collecter vous-même, le tout pour un prix modique (&lt;strong&gt;combien coûte un développeur qui passe deux heures à cliquer sur son navigateur ?&lt;/strong&gt;)
- La recommandation de ce livre par un éditeur que vous appréciez, et qui prend le risque de le proposer à votre jugement.

Si on ajoute à tout cela la souplesse que procure le numérique à ceux que le papier encombre ou qui ont besoin de copier-coller des morceaux de texte, ça fait encore quelques raisons pour dire que l&#039;édition n&#039;est déjà qu&#039;un ensemble de services. 

Je pense comme beaucoup qu&#039;un jour tout le contenu sera gratuit. Mais finalement ce ne sera peut-être pas une grande révolution.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Martin, vous suggérez de rendre les livres gratuits et de ne faire payer que les services. Si on y réfléchit, c&#8217;est déjà le cas. Le plus souvent, l&#8217;information traitée dans un livre technique est disponible gratuitement sur l&#8217;Internet. Ce que l&#8217;on fait payer, c&#8217;est donc :</p>
<p>- Le travail de collecte, de tri, de contextualisation effectué par l&#8217;auteur (avec l&#8217;aide de l&#8217;éditeur) ;<br />
- La mise en page et le format codex dans un papier choisi pour rendre la lecture agréable ;<br />
- L&#8217;accès immédiat, chez votre libraire favori, à une information que vous auriez mis des heures voire des jours à collecter vous-même, le tout pour un prix modique (<strong>combien coûte un développeur qui passe deux heures à cliquer sur son navigateur ?</strong>)<br />
- La recommandation de ce livre par un éditeur que vous appréciez, et qui prend le risque de le proposer à votre jugement.</p>
<p>Si on ajoute à tout cela la souplesse que procure le numérique à ceux que le papier encombre ou qui ont besoin de copier-coller des morceaux de texte, ça fait encore quelques raisons pour dire que l&#8217;édition n&#8217;est déjà qu&#8217;un ensemble de services. </p>
<p>Je pense comme beaucoup qu&#8217;un jour tout le contenu sera gratuit. Mais finalement ce ne sera peut-être pas une grande révolution.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Martin</title>
		<link>http://blog.immateriel.fr/2008/04/03/editeurs-nayez-plus-peur/#comment-169</link>
		<dc:creator><![CDATA[Martin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 May 2008 18:55:35 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://immateriel.wordpress.com/?p=5#comment-169</guid>
		<description><![CDATA[Deux choses m&#039;empêchent d&#039;acheter des oeuvres intellectuelles (au sens large) au format numérique : les DRM, d&#039;une part, et les prix, d&#039;autre part.

Mais je pense qu&#039;il existe une autre voie à explorer pour le livre numérique que la vente. En effet, sur Internet, l&#039;information est souvent gratuite. En revanche, les services additionnels, eux, sont payants. Ce modèle économique semble convenir à de nombreux Internautes.

A partir de là, peut-être serait-il intéressant de publier des livres gratuitement et de construire autour des services à valeur ajoutée répondant aux attentes des utilisateurs. S&#039;informer et apprendre deviendrait gratuit, mais obtenir le résultat de cet apprentissage sans avoir à attendre d&#039;assimiler toutes les informations pourrait devenir payant. Dans le cas de livres informatiques, notamment, cela aurait tout son sens.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Deux choses m&#8217;empêchent d&#8217;acheter des oeuvres intellectuelles (au sens large) au format numérique : les DRM, d&#8217;une part, et les prix, d&#8217;autre part.</p>
<p>Mais je pense qu&#8217;il existe une autre voie à explorer pour le livre numérique que la vente. En effet, sur Internet, l&#8217;information est souvent gratuite. En revanche, les services additionnels, eux, sont payants. Ce modèle économique semble convenir à de nombreux Internautes.</p>
<p>A partir de là, peut-être serait-il intéressant de publier des livres gratuitement et de construire autour des services à valeur ajoutée répondant aux attentes des utilisateurs. S&#8217;informer et apprendre deviendrait gratuit, mais obtenir le résultat de cet apprentissage sans avoir à attendre d&#8217;assimiler toutes les informations pourrait devenir payant. Dans le cas de livres informatiques, notamment, cela aurait tout son sens.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Gaotian</title>
		<link>http://blog.immateriel.fr/2008/04/03/editeurs-nayez-plus-peur/#comment-21</link>
		<dc:creator><![CDATA[Gaotian]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Apr 2008 04:52:01 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://immateriel.wordpress.com/?p=5#comment-21</guid>
		<description><![CDATA[Merci pour votre réponse, je vous ai lu attentivement et j’en suis arrivé à cette conclusion :
   Vous êtes une maison d’édition qui édite des ouvrages sur des sujets rarement traités. En éditant ces ouvrages, vous  contribuez  à former le champ global des livres édités et à la constitution de la notion d’ « éditabilité ». 
   1)L’ « éditabilité » a un impact sur le monde de la lecture et vous contribuez donc à modifier cette pratique...
   2)Vous êtes vous-même sur Internet, donc vous constituez par votre nature une alternative à l’édition conventionnelle.
   3)En faisant entrer des ouvrages spécifiques que d’autres ne voulaient pas faire rentrer dans le champ de l’éditable, vous excentrez l’ « éditabilité » de son noyau. Hors comment l’excentrez-vous? c’est en éditant des ouvrages relatifs à internet ! Et c’est là que je trouve que c’est génial, puisqu’en éditant des ouvrages relatifs à Internet, vous faites rentrer Internet dans le champ de l’éditable. En gros c’est comme une sorte de processus qu’Internet a pour s’auto-crédibiliser et cette auto-crédibilisation pourrait permettre à long terme toute sorte de type d’éditions depuis Internet.
   Voilà qui me pousse à apprécier votre démarche d’autant plus. J’étais très heureux d’ailleurs de voir que vous étiez passé sur « E-critures » et vos encouragements m’ont beaucoup touché. J’espère trouver un jour un éditeur aussi compréhensif que vous. En tout cas je vous invite chaleureusement à retourner de temps en temps me rendre visite. 
   Pour ce que vous dites de la diffusion, les auteurs n’ont-ils pas, dans une certaine mesure (laquelle ?), pour mission d’apprendre à s’adapter eux-mêmes afin d’être capables de proposer leurs propres réseaux de diffusion ? Aujourd’hui des auteurs sont publiés (et pas forcément sur le web) parce qu’ils possèdent ces réseaux. 
   En tout  cas, j’ai tendance à penser qu’il reste des combats difficiles à livrer, si ce n’est carrément une guerre à mener, ainsi que beaucoup d’espoir !]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merci pour votre réponse, je vous ai lu attentivement et j’en suis arrivé à cette conclusion :<br />
   Vous êtes une maison d’édition qui édite des ouvrages sur des sujets rarement traités. En éditant ces ouvrages, vous  contribuez  à former le champ global des livres édités et à la constitution de la notion d’ « éditabilité ».<br />
   1)L’ « éditabilité » a un impact sur le monde de la lecture et vous contribuez donc à modifier cette pratique&#8230;<br />
   2)Vous êtes vous-même sur Internet, donc vous constituez par votre nature une alternative à l’édition conventionnelle.<br />
   3)En faisant entrer des ouvrages spécifiques que d’autres ne voulaient pas faire rentrer dans le champ de l’éditable, vous excentrez l’ « éditabilité » de son noyau. Hors comment l’excentrez-vous? c’est en éditant des ouvrages relatifs à internet ! Et c’est là que je trouve que c’est génial, puisqu’en éditant des ouvrages relatifs à Internet, vous faites rentrer Internet dans le champ de l’éditable. En gros c’est comme une sorte de processus qu’Internet a pour s’auto-crédibiliser et cette auto-crédibilisation pourrait permettre à long terme toute sorte de type d’éditions depuis Internet.<br />
   Voilà qui me pousse à apprécier votre démarche d’autant plus. J’étais très heureux d’ailleurs de voir que vous étiez passé sur « E-critures » et vos encouragements m’ont beaucoup touché. J’espère trouver un jour un éditeur aussi compréhensif que vous. En tout cas je vous invite chaleureusement à retourner de temps en temps me rendre visite.<br />
   Pour ce que vous dites de la diffusion, les auteurs n’ont-ils pas, dans une certaine mesure (laquelle ?), pour mission d’apprendre à s’adapter eux-mêmes afin d’être capables de proposer leurs propres réseaux de diffusion ? Aujourd’hui des auteurs sont publiés (et pas forcément sur le web) parce qu’ils possèdent ces réseaux.<br />
   En tout  cas, j’ai tendance à penser qu’il reste des combats difficiles à livrer, si ce n’est carrément une guerre à mener, ainsi que beaucoup d’espoir !</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : xavier@immateriel.fr</title>
		<link>http://blog.immateriel.fr/2008/04/03/editeurs-nayez-plus-peur/#comment-20</link>
		<dc:creator><![CDATA[xavier@immateriel.fr]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 06 Apr 2008 15:37:23 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://immateriel.wordpress.com/?p=5#comment-20</guid>
		<description><![CDATA[@Gaotian : si je m&#039;en tiens à notre expérience, les PDF qui se vendent le mieux sur notre site sont soit ceux qui correspondent aux livres papier qui ont le plus de succès sur notre site, soit ceux qui traitent d&#039;un sujet très rarement abordé (dans ce cas, Google mènent les lecteurs potentiels directement dessus). 

Autrement dit, même sans traitement spécifiquement lié au nouveau format, ses qualités propres (et le fait que les fichiers ne soient pas bridés) font que la moitié des clients de notre site optent pour le PDF et l&#039;autre pour le papier. Parfois, ce sont d&#039;ailleurs les mêmes, car l&#039;offre combinée a aussi beaucoup de succès. 

Il ne fait pas de doute dans mon esprit que des ouvrages spécifiquement destinés au support numérique rencontreraient encore plus de succès.
Mais il n&#039;y a aucune raison pour qu&#039;ils soient plus faciles à concevoir et fabriquer que leurs homologues papier. Lorsque je lis par exemple votre travail d&#039;analyse d&#039;une peinture de Basquiat, il me semble évident qu&#039;il y a un potentiel pour un ouvrage multimédia pour ces analyses d&#039;œuvres d&#039;art, éventuellement doublé par  une version papier. 

Mais pour que cela s&#039;incarne, il faut d&#039;une part qu&#039;un éditeur soit intéressé par le projet (là, rien de nouveau sous le soleil :-), et d&#039;autre part qu&#039;il soit en mesure de diffuser ce type d&#039;ouvrage ailleurs que seulement sur son site.

Comme nous l&#039;avons souligné, on pourra parler de marché du livre numérique lorsque ces fichiers pourront toucher leurs lecteurs partout où ils se trouvent. Pour l&#039;instant, ce n&#039;est pas le cas, mais j&#039;ai bon espoir que la raison finisse par bientôt l&#039;emporter...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@Gaotian : si je m&#8217;en tiens à notre expérience, les PDF qui se vendent le mieux sur notre site sont soit ceux qui correspondent aux livres papier qui ont le plus de succès sur notre site, soit ceux qui traitent d&#8217;un sujet très rarement abordé (dans ce cas, Google mènent les lecteurs potentiels directement dessus). </p>
<p>Autrement dit, même sans traitement spécifiquement lié au nouveau format, ses qualités propres (et le fait que les fichiers ne soient pas bridés) font que la moitié des clients de notre site optent pour le PDF et l&#8217;autre pour le papier. Parfois, ce sont d&#8217;ailleurs les mêmes, car l&#8217;offre combinée a aussi beaucoup de succès. </p>
<p>Il ne fait pas de doute dans mon esprit que des ouvrages spécifiquement destinés au support numérique rencontreraient encore plus de succès.<br />
Mais il n&#8217;y a aucune raison pour qu&#8217;ils soient plus faciles à concevoir et fabriquer que leurs homologues papier. Lorsque je lis par exemple votre travail d&#8217;analyse d&#8217;une peinture de Basquiat, il me semble évident qu&#8217;il y a un potentiel pour un ouvrage multimédia pour ces analyses d&#8217;œuvres d&#8217;art, éventuellement doublé par  une version papier. </p>
<p>Mais pour que cela s&#8217;incarne, il faut d&#8217;une part qu&#8217;un éditeur soit intéressé par le projet (là, rien de nouveau sous le soleil <img src='http://s0.wp.com/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':-)' class='wp-smiley' /> , et d&#8217;autre part qu&#8217;il soit en mesure de diffuser ce type d&#8217;ouvrage ailleurs que seulement sur son site.</p>
<p>Comme nous l&#8217;avons souligné, on pourra parler de marché du livre numérique lorsque ces fichiers pourront toucher leurs lecteurs partout où ils se trouvent. Pour l&#8217;instant, ce n&#8217;est pas le cas, mais j&#8217;ai bon espoir que la raison finisse par bientôt l&#8217;emporter&#8230;</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Gaotian</title>
		<link>http://blog.immateriel.fr/2008/04/03/editeurs-nayez-plus-peur/#comment-19</link>
		<dc:creator><![CDATA[Gaotian]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 06 Apr 2008 00:58:26 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://immateriel.wordpress.com/?p=5#comment-19</guid>
		<description><![CDATA[Merci beaucoup pour votre article,parfois j&#039;ai l&#039;impression d&#039;être une sorte d&#039;extra-terrestre à penser ce genre de chose, les précisions et le sérieux de votre travail me rassure un peu. 
   J&#039;écris modestement de mon côté des textes sur un blog et je me pose souvent une question: comment s&#039;y prendre pour retenir un lecteur qui lira un texte sur un écran? de la même façon qu&#039;un lecteur papier? n&#039;est-ce pas prendre une nouvelle habitude très différente de la précédente que de lire sur internet? 
 Le &quot;problème&quot; (si c&#039;en est un) finalement avec le livre virtuel n&#039;est-il pas qu&#039;on ne sait pas comment le lire ou qu&#039;en tout cas on n&#039;en pas encore pris l&#039;habitude?
   En d&#039;autres mots, ne reste-t-il pas à prouver qu&#039;on peut tout simplement (tout) lire sur internet?
   J&#039;attends avec impatience votre (ou une) réponse,
    Gaotian]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merci beaucoup pour votre article,parfois j&#8217;ai l&#8217;impression d&#8217;être une sorte d&#8217;extra-terrestre à penser ce genre de chose, les précisions et le sérieux de votre travail me rassure un peu.<br />
   J&#8217;écris modestement de mon côté des textes sur un blog et je me pose souvent une question: comment s&#8217;y prendre pour retenir un lecteur qui lira un texte sur un écran? de la même façon qu&#8217;un lecteur papier? n&#8217;est-ce pas prendre une nouvelle habitude très différente de la précédente que de lire sur internet?<br />
 Le &#8220;problème&#8221; (si c&#8217;en est un) finalement avec le livre virtuel n&#8217;est-il pas qu&#8217;on ne sait pas comment le lire ou qu&#8217;en tout cas on n&#8217;en pas encore pris l&#8217;habitude?<br />
   En d&#8217;autres mots, ne reste-t-il pas à prouver qu&#8217;on peut tout simplement (tout) lire sur internet?<br />
   J&#8217;attends avec impatience votre (ou une) réponse,<br />
    Gaotian</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : xavier@immateriel.fr</title>
		<link>http://blog.immateriel.fr/2008/04/03/editeurs-nayez-plus-peur/#comment-14</link>
		<dc:creator><![CDATA[xavier@immateriel.fr]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 Apr 2008 15:39:10 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://immateriel.wordpress.com/?p=5#comment-14</guid>
		<description><![CDATA[@Hubert : Pour comparer papier et électronique, j&#039;ai voulu donner une échelle à nombre d&#039;exemplaires égal et prix égal. Mais comme ça ne correspond pas à une réalité, cela crée effectivement une confusion. Je voulais dire que si on vendait autant de PDF que papier, et au même prix, il nous resterait de quoi investir, et non pas comme aujourd&#039;hui compter chaque centime.

Reprendre ces chiffres plus précisément est une excellente idée de post, merci. Qu&#039;entendez-vous par « objet dynamique » ? Connaissez-vous des outils particuliers ? Sinon, des graphiques en 3D paramétrés selon la quantité vendue et le prix de vente ?

Sinon, je n&#039;ai pas encore calculé exactement le point d&#039;équilibre pour des ouvrages classiques, car les investissements ont tous été imputés à la version papier. En revanche, nos Focus, qui sont écrits directement et (jusqu&#039;à maintenant) exclusivement sur PDF, sont amortis au bout de 250 exemplaires (pour un prix de 8 à 10€). Je vous en dirai plus bientôt, une fois que j&#039;aurai récupéré les stats complètes.

Pour compliquer encore les calculs, il ne faut jamais perdre de vue que le PDF n&#039;est pas exclusif du papier, et qu&#039;une partie du budget d&#039;investissement (notamment éditorial) s&#039;amortit sur les deux supports, voire sur d&#039;autres quand autres il y a (licences type « buffet à volonté » par exemple).

@FBon : Merci !]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@Hubert : Pour comparer papier et électronique, j&#8217;ai voulu donner une échelle à nombre d&#8217;exemplaires égal et prix égal. Mais comme ça ne correspond pas à une réalité, cela crée effectivement une confusion. Je voulais dire que si on vendait autant de PDF que papier, et au même prix, il nous resterait de quoi investir, et non pas comme aujourd&#8217;hui compter chaque centime.</p>
<p>Reprendre ces chiffres plus précisément est une excellente idée de post, merci. Qu&#8217;entendez-vous par « objet dynamique » ? Connaissez-vous des outils particuliers ? Sinon, des graphiques en 3D paramétrés selon la quantité vendue et le prix de vente ?</p>
<p>Sinon, je n&#8217;ai pas encore calculé exactement le point d&#8217;équilibre pour des ouvrages classiques, car les investissements ont tous été imputés à la version papier. En revanche, nos Focus, qui sont écrits directement et (jusqu&#8217;à maintenant) exclusivement sur PDF, sont amortis au bout de 250 exemplaires (pour un prix de 8 à 10€). Je vous en dirai plus bientôt, une fois que j&#8217;aurai récupéré les stats complètes.</p>
<p>Pour compliquer encore les calculs, il ne faut jamais perdre de vue que le PDF n&#8217;est pas exclusif du papier, et qu&#8217;une partie du budget d&#8217;investissement (notamment éditorial) s&#8217;amortit sur les deux supports, voire sur d&#8217;autres quand autres il y a (licences type « buffet à volonté » par exemple).</p>
<p>@FBon : Merci !</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : 20 % pour qui ? &#124; La Feuille</title>
		<link>http://blog.immateriel.fr/2008/04/03/editeurs-nayez-plus-peur/#comment-13</link>
		<dc:creator><![CDATA[20 % pour qui ? &#124; La Feuille]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 Apr 2008 12:44:25 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://immateriel.wordpress.com/?p=5#comment-13</guid>
		<description><![CDATA[[...] rebondis encore sur le dernier billet du blog des éditions O&#8217;Reilly en France, suite au commentaire de François Bon. Le billet montre que [...]]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[...] rebondis encore sur le dernier billet du blog des éditions O&#8217;Reilly en France, suite au commentaire de François Bon. Le billet montre que [...]</p>
]]></content:encoded>
	</item>
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